***** CONFÉRENCES : 6 janvier (Ile-Perrot) et 7 janvier (Brossard) ***** Détails sur www.lajoiedesfinances.com

Bonjour,

Le mois d'octobre nous en a fait voir de toutes les couleurs, avec des variations plus grandes en une journée que souvent en un seul mois.  Donc on voit carrément l'irrationalité du marché : la pire journée à -7.58% pour l'indice canadien S&P/TSX60 et la meilleure à +9.83%, pendant que nos portefeuilles faisaient –4.09% et +5.02%.  Sur 43 indices boursiers, 39 sont dans le rouge! Vingt d'entre eux ont perdu plus de 10 %.  Malgré ses grandes baisses, nous prônons toujours de demeurer investis ou d'investir davantage si possible, décision appuyée par certains propos des économistes, mentionnés ci-bas.

C'est la hausse vertigineuse des cours du pétrole depuis 2002, et non pas la crise des hypothèques à risque, qui serait la grande responsable d'une éventuelle récession mondiale, dit Jeff Rubin.  L'économiste en chef de Marchés mondiaux CIBC fait remarquer que quatre des cinq dernières récessions mondiales ont découlé d'une envolée des prix de l'or noir. Or,  l'économie mondiale vient justement de connaître la plus importante de toutes ces flambées. Au cours de l'actuel cycle économique, les prix réels du pétrole ont progressé de plus de 500 %, soit le double de ceux qui ont provoqué les deux plus graves récessions depuis la Seconde Guerre mondiale, à savoir la récession de 1974 et la double récession de 1980 et de 1982.

S'ajoute à ce mouvement celui des spéculateurs qui sont convaincus qu'il faut exploiter la morosité et qui vendent leurs titres en espérant les racheter à meilleur prix.

L'analyste Michel Nadeau  estime néanmoins que les résultats des compagnies ne seront pas si mauvais qu'attendus et que les cours des actions ne reflètent pas la logique fondamentale des marchés. Aux petits investisseurs, M. Nadeau donne le conseil de ne pas entrer dans le jeu et de ne pas vendre. «De grâce, ne vendez pas, laissez la tempête passer. Après une baisse de 35, 40%, les marchés remontent d'environ 25 à 30% après 12 mois. Il faut rester calme et avoir confiance.»

Warren Buffet disait également : « Je me conforme à une règle toute simple : il faut se montrer âpre au gain lorsque les autres sont craintifs, et craintif lorsque les autres se montrent âpres au gain. »  J'ai inclus l'article intégral plus bas car il reflète bien notre façon de penser.

Saviez-vous que : Le resserrement du crédit commence à se faire sentir ici : 700 maisons par mois sont menacées de saisie au Québec.  Je crois qu'il est maintenant urgent de mettre en place des marges de crédit hypothécaire en vue d'un ralentissement de l'immobilier. Il est possible que ce type de produit soit plus difficile à obtenir dans le futur, donc contactez-nous dès aujourd'hui pour connaître les conseils de notre spécialiste en courtage hypothécaire. Il est important d'avoir son parapluie avant la pluie!

 

Nadine Lajoie, B.Sc., A.V.C.
Planificateur financier.
Représentante en épargne collective*
*Inscrite auprès de Services en Placements PEAK Inc.
www.lajoiedesfinances.com
Tél: (514) 892-4433 Fax: (514) 425-6905

 

                        *** Entreprise de l'année 2007, Catégorie

                    Maturité (RFAQ - Ouest de Montréal)***

 

Ce message électronique contient des informations confidentielles. Ces informations sont à l'usage des destinataires indiqués ci-dessus. Si vous n'en êtes pas le destinataire, nous vous informons que toute divulgation, copie, diffusion ou toute autre utilisation de ces informations, est interdite. Si vous avez reçu ce message électronique par erreur, nous vous remercions de nous en avertir immédiatement.

 

*********

Faites comme moi : achetez Américain.

•          par WARREN E. BUFFETT , WSJ

•          Les marchés financiers sombrent dans le chaos, tant aux États-Unis qu'à l'étranger, et leurs problèmes se communiquent de façon de plus en plus importante à l'économie en général. À court terme, le chômage augmentera, l'activité économique se repliera et les titres des journaux demeureront préoccupants.

•          Par conséquent ... j'ai acheté des actions américaines pour mon portefeuille personnel, qui ne contenait jusqu'à maintenant que des obligations du gouvernement américain. (Je ne parle pas de mes portefeuilles de Berkshire Hathaway, dont les rendements sont tous consacrés à la philanthropie.) Pour autant que les prix demeurent aussi attrayants qu'ils le sont actuellement, mon avoir net hors Berkshire sera bientôt investi à 100 % en actions américaines.

•          Pourquoi ?

•          Je me conforme à une règle toute simple : il faut se montrer âpre au gain lorsque les autres sont craintifs, et craintif lorsque les autres se montrent âpres au gain. Et il ne fait aucun doute que les investisseurs, même les investisseurs de longue date, sont en proie à la crainte. Certes, ils ont raison de craindre les entreprises très endettées et peu concurrentielles. Toutefois, il est illogique de craindre les perspectives de prospérité à long terme des nombreuses entreprises américaines dont la solidité n'est aucunement en doute. Les bénéfices de ces entreprises fluctueront à court terme, comme ils l'ont toujours fait, mais la plupart des grandes entreprises établiront des bénéfices record sur 5, 10 ou 20 ans.

•          Je tiens à préciser une chose : je ne peux pas prévoir ce que fera le marché boursier à court terme. J'ignore si le cours des actions aura diminué ou augmenté dans un mois, ou dans un an. Ce que je sais, cependant, c'est que le marché boursier reprendra son cheminement vers le haut, peut-être de façon marquée, bien avant que l'humeur des investisseur, ou la croissance de l'économie, ne se rétablisse. Si vous attendez que l'arrivée des merles signale le printemps, vous vous apercevrez tout à coup que l'été est là sans que vous l'ayiez vu venir.

•          Voyons ce que nous enseigne l'histoire. Pendant la Grande dépression, le Dow Jones a atteint son creux historique, à 41, le 8 juillet 1932. L'économie a toutefois continué à se détériorer jusqu'à ce que Franklin D. Roosevelt assume ses fonctions en mars 1933. À cette date, le marché boursier avait déjà affiché une reprise de 30 pour cent. Au début de la deuxième guerre mondiale, lorsque les États-Unis perdaient du terrain en Europe et dans le Pacifique, le marché a dégringolé jusqu'en avril 1942, bien avant que les Alliés ne prennent le dessus. Au début des années 1980, le marché boursier a fait volte-face alors que l'inflation faisait encore rage et que l'économie était en lambeaux. Bref, les mauvaises nouvelles sont les meilleures alliées de l'investisseur parce qu'elles permettent d'acheter une part de l'avenir de l'Amérique au rabais.

•          À long terme, le marché boursier sera gagnant, c'est certain. Au cours du vingtième siècle, les États-Unis ont vécu deux guerres mondiales et d'autres conflits militaires traumatisants et coûteux, une grande dépression, une douzaine de récessions et de paniques des marchés financiers, des chocs pétroliers, une épidémie d'influenza et la démission d'un président disgracié. Et pourtant, le Dow Jones est passé de 66 à 11 497 points pendant ce temps.

•          Vous pourriez croire qu'il était impossible pour un investisseur de perdre de l'argent pendant un siècle marqué par des gains boursiers aussi extraordinaires. Pourtant, certains investisseurs l'on fait. Les malheureux ont acheté lorsque le marché semblait prospère et vendu lorsque les titres catastrophiques des journaux les y ont incité.

•          Aujourd'hui, les gens qui se limitent aux quasi-espèces se sentent en sécurité. Ils ont tort, puisqu'ils ont opté pour une catégorie d'actif sans perspectives d'avenir à long terme, qui ne fournit presqu'aucun rendement et qui n'offre qu'une dépréciation assurée. En fait, les politiques que les administrations suivront pour soulager la crise actuelle entraîneront probablement une flambée d'inflation qui se traduira par une chute de la valeur réelle des espèces.

 

•         Il est presque certain que les actions surclasseront les espèces, probablement de façon substantielle, au cours de la prochaine décennie. Les investisseurs qui se cramponnent aux espèces croient qu'ils pourront prédire avec certitude le bon moment pour restructurer leur portefeuille, lorsque les nouvelles économiques deviendront meilleures. Ce faisant, ils ne tiennent aucun compte de la déclaration de Wayne Gretzky : « Je vais là où la rondelle se dirige, et non là où elle était il y a un instant. »

 

•         Je n'aime pas tenter de prévoir ce que fera le marché boursier et encore une fois, j'ignore absolument ce qui se passera à court terme. J'entend toutefois suivre mon intuition, et celle-ci me dirige tout droit vers les actions.

 

•         Warren E. Buffett est le chef de la direction de Berkshire Hathaway, une société de portefeuille diversifiée.

 

Buy American. I Am.

By WARREN E. BUFFETT